Après les fictions parues dans Débat Formation, l’AFPA crée une nouvelle distinction littéraire : le Prix du Roman Social. Une première pour un organisme de formation.
Afin de célébrer de manière innovante le quarantième anniversaire de la première loi sur la formation professionnelle, le magazine Débat Formation avait demandé à quatre écrivains de livrer leur vision de la formation professionnelle.
Emmanuel Adely avait choisi la chronique d’anticipation, Marcus Malte le roman noir, Jérôme Leroy la fable cruelle et Jean-Bernard Pouy le polar.
« En imaginant, en toute liberté, un court récit se rapportant à l’entreprise, au monde du travail et à son évolution, ces écrivains ont apporté une lecture à la fois sociétale et intime de la formation. Bien au-delà de notre vie professionnelle, la formation affecte notre vie privée », affirme Chantal Attané, rédactrice en chef de Débat Formation.
Emploi, chômage, violence ou paix sociale, équilibre entre vie professionnelle et familiale, valeur du savoir, valeur du travail, mutations économiques et sociales, éducation, insertion, solidarité…en quarante ans, la formation est devenue un véritable enjeu de société.
Et l’écrivain s’en fait le miroir. Partant de ce constat et dans la continuité du cycle « Quand la formation devient fiction », l’AFPA a décidé de créer une nouvelle distinction littéraire : le Prix du Roman Social.
Le social s’appréhende trop souvent par le prisme de l’économie, des chiffres et des statistiques. En créant le Prix du Roman Social, l’AFPA propose un regard sur la société résolument humain.
C’est en juin que l’AFPA décernera le premier Prix du Roman Social. Ce prix récompensera l’ouvrage qui, en plus d’indéniables qualités littéraires, aura placé l’enjeu humain en son centre et aura porté le regard le plus juste et authentique de la société actuelle.
Qui parmi la trentaine d’écrivains sélectionnés sera le premier lauréat ?